DAY 4 The Terminal Monday

31 octobre 2008

Confirmation faite de Yannice (alias Kebra), je vais devoir me débrouiller tout seul à Lyon en attendant mon vol de l’après-midi. Un au revoir à Yannice et un petit-déj avec Benjamin (alias Kandjara) plus tard, je file me renseigner à propos des horaires et trajets entre l’aéroport et le centre-ville de Lyon. Au guichet de la SNCF, je déchante vite devant l’incompétence totale du personnel de la SNCF, incapable de me dire comment je peux me rendre en ville autrement que par la route. J’avais pourtant lu quelque chose à propos d’un tramway mais lui ne connaissait pas …
Le prix excessif des navettes bus ne m’enchante pas plus alors je décide de rester dans l’aéroport pendant les quelques longues heures me séparant de mon vol.

J’achète un magazine de jeux-vidéos et un autre d’automobiles et me pose sur un siège. Comme d’habitude, les parents déposent leurs gosses près de moi, avec l’intention de me faire chier. Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais vu un seul parent mettre leurs gosses loin des autres personnes, aucun n’a jamais eu le courage de s’asseoir près de moi et mettre la marmaille de l’autre côté.
C’est à se demander s’il n’existe pas un complot contre moi !

Au fur et à mesure de ma lecture de Motor Sport (ouais, ça claque comme titre) et suite à un appel de ma mère, je me décide entrer dans un Relay et à acheter un bloc-notes et un stylo.
A quelles fins me demanderez-vous ? Afin de noter puis de repasser au propre l’aventure de mon week-end. Peut être que la prochaine destination sera Londres, Madrid, ou plus près de chez nous … à Bordeaux ou encore à Lyon, que j’aimerais bien visiter au calme et avec plus de temps.

DAY 3 Back to Lyon Sunday

30 octobre 2008

Alors que la nuit fut plus calme une fois l’alcool extirpé de mon système sanguin, mes autres collègues émergent peu à peu. Comme pour nous rendormir, Julien passe Avalon, un film chiant, tout en longueurs et qui me rendort par la même occasion. Sans rire, les scènes d’action ont du constituer 5 à 10 minutes du film …
Heureusement, le film pour enfants “Les Goonies” nous réconcilie avec le monde du cinéma. Un film d’aventures pas prétencieux, avec des enfants prêts à tout pour sauver leur maison et engagés dans une chasse au trésor tandis qu’ils sont pourchassés par des bandits et un monstre. Délirant, déjanté et avec des répliques excellentes par moments.

Finalement, c’était pas tout ça mais il se faisait tard et on a fini par se quitter aux alentours de 16h30. Tandis que Julien (alias Etheric) et François (alias Kyamy) reprennaient le train, nous rentrions à Lyon. Pris dans les bouchons et la tombée fulgurante de la nuit noire ténébreuse, nous avons à peine le temps de nous enfiler un burger et d’aller finir notre soirée au cinéma en compagnie de Scarlett Johansson et Pénélope Cruz dans le dernier film de Woody Allen : Vicky Christina Barcelona.
Bon film, très marrant, libertin par endroits mais bien raconté et bien joué. Et quand on est fan des yeux verts de Scarlett, ça joue tout de suite dans l’appréciation d’un film :)

Après ce bon moment de rigolade (vive les trios amoureux), nous rentrons nous pieuter. Allongé dans mon sac de couchage, étalé sur mon tapis de sol, je m’éteins un peu avant minuit.

DAY 2 Vichy Saturday

30 octobre 2008

La nuit passée, nous nous levons tôt pour aller récupérer Benjamin (alias Kandjara) à l’aéroport. Lui arrive de Montpellier aux alentours de 8h20. Une fois un croissant et un thé pris, nous rentrons à l’appart. Les affaires sont préparées, les bagages sont défaits puis refaits et nous nous engageons enfin vers Vichy, après nous être assurés qu’Anthony (alias Dania) faisait bien partie des passagers.

La route est longue, parfois les embouteillages s’y font sentir, renforcés par les innombrables feux rouges sur le chemin. Une fois en Allier, le paysage est comme transformé : des vaches à perte de vue, des étendues vertes à perte d’horizon et quelques plaques de brouillard. Ici, c’est certain, il fait tout de suite moins chaud qu’à Toulouse ou encore Montpellier.

Quelques deux heures de voyage plus tard, Vichy est en vue et Johnny (alias Squalinette) nous accueille à bras ouvert, l’autre étant pris par un verre de jaune. Non, je schématise à l’extrême mais il est vrai que ce jeune homme a une relation plutôt privilégiée avec l’alcool. Les introductions avec les guildeux faites, un rottweiler nous fonce dessus, la bave et la rage en moins, car sous ses 45 kg de barbaque, Doudou est un chien très affectueux. Effrayé au départ, la peur fait place à l’indifférence puis à la coexistence pacifique.
Oui, je n’aime pas les chiens et ne les aimerait jamais mais s’ils restent sympatiques avec moi, je n’ai aucune raison de me faire des cheveux blancs.

Quelques minutes plus tard, nous filons à la boulangerie la plus proche, la faim au ventre. On s’enfile naturellement des parts de fougasse et des sandwichs avant de se décider à nous promener dans Vichy, à travers le parc omnisports de la ville, très sympatique et très complet.
Près des thermes, à l’entrée du parc, je crois reconnaître une jolie brune aux yeux verts. N’ayant malheureusement jamais eu l’occasion d’entrer son numéro de téléphone dans mon portable, je ne saura que lundi soir s’il s’agissait bien d’elle. Si tel est le cas, je regrette amèrement de ne pas avoir pu passer ne serait-ce que quelques monutes en sa compagnie. Cette fille-là, un bijou, une émeraude, une des rares filles avec qui j’ai discuté sans discontinuer lors de son stage dans le service dans lequel je travaille.

Je m’égare, je m’égare, excusez-moi, NOUS NOUS égarons en fait : emmenés par un Jonnhy dynamique, nous visitons un terrain de paintball puis un parcours sportif et tombons sur des courses de mini-bolides. Ce bref moment d’amusement et de retombée en enfance passé, nous nous perdons quelque peu dans les chemins sinueux du parc avant d’être finalement remis dans le bon chemin grâce à la mousse et à l’inclinaison du soleil.
La promenade de santé effectuée, nous nous dirigeons vers le Lidl/Ocra du coin pour quelques achats alcoolisés/grignotiers, synonymes de beuverie organisée franchement sympatique. Du rhum, de la vodka mais aussi de l’eau (lol) et des jus de fruits, nous sommes fin prêts. WE ARE PREPARED !



Squalinette, Etheric, Kebra, Dania, Kyamy, Kandjara, Roguette

Bon, je vous passe les détails de la soirée 100 % geek à la Boîte à Pizzas où l’on s’est goinfrés comme des sagouins … tellement que je n’ai pas touché à un quelconque aliment avant le lendemain après-midi, mais pas uniquement pour cette raison.
22h30/23h, les choses sérieuses commencent, Julien (alias Etheric) finit enfin de configurer correctement la webcam afin de diffuser en direct la petite bande réunie chez Johnny. Quelques petits chanceux vont avoir la chance de nous voir en stéréovision jouer une partir de Munchkin, jeu de cartes médiéval dont je n’ai que très peu compris les règles.
En effet, à l’entame de mon 5e verre de rhum ou de vodka, je ne me souviens plus, la moutarde me monte au nez et après une aération express et un retour au chaud, la différence de températures finit de m’achever et je finis la soirée comme toute bonne personne un peu trop bourrée et qui a voulu tester ses limites : dans le jardin à vomir ses tripes. Affligeant …

Une fois le choc passé, je file vite me reposer sur un canapé, le sac de couchage par dessus mon cadavre inanimé. Du coin de l’oeil, j’aperçois mes collègues en relative pleine forme. Eux, sans doute, n’auront pas été aussi rapides au lever de coude. Ou alors, l’expérience me manque encore …
On me racontera le lendemain que Johnny se serait bien éclaté la tronche au Bailey et aurait passé une excellente nuit lui aussi …
Le groupe des corps-à-corps aura été bien décimé :)

DAY 1, Lyon, Friday

28 octobre 2008

Lever rude en ce vendredi 24/10 avec la sonnerie du portable qui retentit à 5h. Il serait peut être temps d’ailleurs que je change cette maudite sonnerie dont le titre inspiré est “Félicitations” … “Oui, bravo couillon, tu t’es fait arracher des bras de Morphée et j’en suis trop fier”.

Petit à petit, les yeux s’ouvrent et le petit déjeuner vite enfilé et un adieu - temporaire - à Internet effectué, je me prépare pour le week-end. Une petite marche à pied dans la fraîcheur de l’automne toulousain me revigore tandis que les rayons du soleil attendent eux aussi d’être réveillés par une quelconque signal

Metro-bus et l’aéroport se dessine à l’horizon. Toujours en avance, je passe le portique d’embarquement dans les premiers et en profite pour tester les toilettes de l’aéroport. Alors que je m’attendais à un truc dégueulasse et plein de microbes, comme dans la plupart des toilettes publiques, celles-ci m’ont laissé une très bonne impression. Bon, c’est pas encore les toilettes à la japonaise, avec jet d’eau intégré et voix féminine robotisée mais tu ne t’angoisses pas à l’idée qu’un virus te saute dessus et prenne le contrôle de ton organisme.

Donc, ce bref instant scathologique passé, je patiente tranquillement dans la salle d’attente avant que les zygotos ne viennent nous appeler pour embarquer. Une fois placé par un steward facétieux mais au sourire faux et forcé, l’avion décolle en direction de Lyon. Le voyage se déroule impeccablement, si bien que je me demande ce qui m’a empêché de m’y mettre plus tôt, après le Toulouse-Paris du mois de juin. L’idée d’organiser des voyages touristiques à Madrid, Lyon ou Londres n’a définitivement pas fini d’effleurer mon esprit …

Une fois à Lyon, je me fais récupérer par Yannis (alias Kebra) dans son camion. Yannis est un routier sympa, comme le soulignait Jack Land à une époque. Ensemble, on a visité les alentours de Lyon dans son poids lourd, jusqu’à son entreprise dans une des nombreuses ZI de l’agglomération de Lyon, ZI réparties sur trois communes tellement l’activité est énorme.

Environ deux heures plus tard, son boulot est fini et j’ai le plaisir de découvrir le jouet de Yannis, une Xsara Sport rouge flamboyante. Au démarrage et durant tout le trajet, on est conquis par le moteur qui ronronne, les reprises sont rapides, les virages et épingles parfaitement maîtrisés en vitesses élevées. Bref, Yannis est bon pilote et ça m’a fait plaisir d’être emmené un peu partout dans Lyon.
Vers midi, nous allons déjeuner chez sa mère dans la banlieue lyonnaise. Un chouette appart, très aéré, beau et design dans lequel on a regardé des clips sur un super écran plasma.

Après toutes ces émotions, on file en ville rendre une visite à son petit frère à Gerlan, fief du foot lyonnais. En attendant qu’il finisse son entraînement, on se promène un petit peu et je découvre un beau skate park. Là-bas, des jeunes, en vélo, en roller, ou encore en skate bien sûr, s’amusent et effectuent des acrobaties sur les rampes, petites montées et épatent la galerie, notamment féminine. Le tour fini et le frère visité, on file de l’autre côté de Lyon pour prendre deux personnes, Cédric et Anthony (alias Dania) pour finir dans le centre de Lyon, au bar République.
Bar sympa, ambiance sympa, clientèle (féminine) sympa, on tombe même sur une soirée Faceboox, majoritairement constituée de jeunes. Je n’avais aucune idée que ce genre de soirées pouvait avoir lieu, encore moins que ça aurait tant de succès, à voir les allées-venues entre la salle principale et la salle “Facebook”.

Nous rentrons après quelques verres étant donné que certains d’entre nous étions réveillés depuis fort bien longtemps. On dépose nos deux jeunes amis puis Yannis me propose une virée dans les petites routes des alentours de Lyon, en pleine nuit. Nous roulons très longtemps, entre accélérations, dérapages et virages pris à 90 km/h, un super moment que cette partie là du retour à la maison.
Mais nous avons du nous nous rendre à l’évidence : si on continuaut plus longtemps, on n’aurait sûrement plus une goutte d’essence pour retourner à l’appart.

Déçus, on rentrait donc. Quelques clics et pages Internet plus tard, nous nous souhaitons enfin la bonne nuit et nous donnons rendez-vous très tôt le lendemain. Le vendredi terminé n’était qu’un prélude à un week-end mouvementé.

Toulouse - Lyon - Vichy

23 octobre 2008

C’est moins sexy que Toulouse - New York - Tokyo, c’est vrai, mais c’est comme ça que je peux résumer la destination de mon week-end. A l’origine, une proposition d’IRL (In Real Life) de la guilde Nuova Maestria, dans laquelle je joue ma voleuse elfe de nuit. Le résultat, la rencontre de près de 10 personnes venant de quelques villes de France : Paris, Lyon, Toulouse, Montpellier et une bourgade des Ardennes (désolé Kyam), réunis dans un seul but : se bourrer la gueule se retrouver, se découvrir et s’amuser dans une bonne ambiance entre gens respectables. Chouette plan …

Le périple commencera dès demain matin très tôt pour moi avec un vol en partance pour Lyon à 8h15. Avec toutes les problématiques d’embarquement, de portiques, etc, ça me fait un sauter du lit aux alentours de 5h-5h30. Oh, chouette ! Heureusement qu’il reste le bus et l’avion pour reprendre des forces et être prêt pour découvrir Lyon et ses soirées endiablés. En fait, j’en sais rien pour les soirées mais je fais confiance à mes hôtes et guides touristiques. Un échauffement en attendant la journée de samedi …

Samedi matin, après une grasse mat’ et la récupération d’un montpellierain, nous poursuivrons, à quatre, un voyage initiatique vers Vichy, ville réputée pour ses eaux thermales, ses carottes et son passé glorieux lors de la Seconde Guerre Mondiale. Ou bien le contraire … enfin bon, nous serons logés chez l’habitant la nuit du samedi, j’ai peur de ne pas avoir le temps d’aller aux thermes ce week-end …

Enfin, le retour s’effectuera dans la douceur après une bonne nuit de récupération et après une baisse élevée du taux d’alcoolémie dans le sang. De cette soirée ne restera sans doute que des souvenirs photographiques mais après tout, qui pourrait nous interdire de prendre du plaisir :)

Pompes Club

26 septembre 2008

La première règle du Pompes club est : il est interdit de parler du Pompes Club.

La deuxième règle du Pompes Club est : IL EST INTERDIT de parler du Pompes Club.

Troisième rêgle du Pompes Club : quelqu’un crie Stop!, s’écroule ou n’en peut plus, les pompes sont terminées.

Quatrième règle : seulement deux séries de pompes par jour.

Cinquième règle : une seule session à la fois, messieurs.

Sixième règle : pas de chemise ni de chaussures.

Septième règle : les pompes continueront aussi longtemps que necéssaire.

Et huitième et dernière règle : si c’est votre première fois au Pompes Club, vous devez pomper.

Copains d’Avant

24 septembre 2008

Au détour d’une visite sur le site d’Elsa, belle étudiante aux jolis yeux, j’ai remarqué qu’elle suivait un BTS au lycée Ozenne.

Ah, le lycée Ozenne, je m’en souviens bien : j’ai officié là-bas en tant qu’élève du BTS Informatique de Gestion entre 1999 et 2001. Deux années excellentes, peut être même les meilleures de ma vie d’étudiant tant l’ambiance était bonne, les cours et les profs étaient bons et compétents, bien qu’inégaux pour certains.
J’y ai connu là bas plusieurs personnes très sympatiques avec qui j’ai lié amitié mais la distance et le boulot aidant, l’éloignement s’est fait de plus en plus sentir et je n’ai gardé plus aucun contact fréquent avec eux.

Toutefois, les souvenirs ressurgissant petit à petit, l’idée de retrouver des anciens camarades m’est apparue comme évidente et intéressante ! Et quoi de mieux que le site Copains d’Avant pour retrouver tout ça ? La recherche est donc lancée …
Je m’inscris au site, j’attends les 24h nécessaires à la validation de mon compte mais cela ne m’a pas empêché de lancer une petite recherche. Par le hasard le plus incroyable, mais aussi la chance, je découvre le profil d’une fille que j’ai connu en CE2 alors que je n’avais à peine que 8 ans, une fille que j’ai cotoyé jusqu’à la fin de seconde - mes 16 ans environ - où nos chemins se sont perdus depuis.

J’éspère qu’elle aura lu mon message sur le site. Peut être pas qu’elle y réponde parce qu’il faut peut être pas se leurrer : elle a un métier, une vie, peut être un couple, et des enfants si ça se trouve et bien d’autres activités mais, je ne sais pas, c’est de pouvoir avoir des nouvelles après autant d’années, savoir s’il reste un souvenir enfoui quelque part. Je me rappelle très bien pour ma part de ces années en primaire jusqu’à même mes dernières durant ma licence professionnelle grâce à une mémoire photographique pas trop dégueulasse et d’une photo de 5e, j’ai déjà pu me rappeler de plusieurs noms oubliés depuis longtemps.


Cliquez sur la photo, je suis au 3e rang, 3e personne à partir de la gauche

Apprendre ce que tout ce beau petit monde est devenu pourrait s’avérer intéressant. C’est en tout cas ce que je souhaite découvrir. Voici l’adresse de mon profil sur Copains d’Avant.

Paris : part 6, descente des Champs Elysées

19 juillet 2008

Après une super visite au Palais de Tokyo et dans les deux boutiques à l’intérieur, j’en ressors et me dirige vers la Place de Charles-de-Gaulle et son Arc de Triomphe par l’avenue Marceau. Je photographie une église sur le chemin, en remontant tout doucement jusqu’à débouler devant cette énorme place. De loin, je vois les touristes sur le somment de l’Arc, en venant à les envier d’avoir sûrement une très belle vue des Champs et d’une partie de Paris.

Je tourne à droite et je commence ma descente des Champs Elysées. Un monde pas possible en ce dimanche ensoleillé est présent des deux côtés de l’avenue, que ça soit dans la rue, les magasins ou encore les cafés. Un garage Renault présente la Mégane Coupé Concept ainsi que d’autres modèles (Megane Trophy et Renault F1). Une visite courte - c’était loin d’être un salon automobile - mais sympatique pour autant avec un cadre et personnel agréable et la possibilité de se désaltérer à l’étage.

Plus loin en descendant l’avenue, je bifurque vers les Invalides, mais j’en parlerai dans un prochain post. J’ai même été jusqu’à place Beauvau et très près de l’Elysée mais Nicolas ne recevait pas donc j’ai du rebrousser chemin et continuer vers le jardin des Tuileries.

Tout le long des Champs et jusqu’à la place de la Concorde, je voyais plein de flics et d’estrades, tellement que je me suis interrogé sur ce qui allait se prévoir dans les prochains jours. J’approche un ouvrier et lui demande de quoi il s’agissait, ce à quoi il me demande si je parlais français. Quand je lui ai répondu qu’oui, il m’a regardé l’air surpris, se demandant pourquoi un français ne savait pas que c’était tout bonnement les préparatifs du 14 juillet. Ah oui, effectivement, j’ignorais totalement que cela consistait à préparer toute l’avenue pour le défilé militaire et que tout ceci nécessitait ces énormes dispositifs.

Je descends toujours l’avenue et tombe sur la Place de la Concorde, en plein travaux. Je traverse et j’arrive sur le Jardin des Tuileries. A moi le calme et un peu de repos après toutes ces heures de marche !

Paris : part 5, visite au Palais de Tokyo

15 juillet 2008

Jusque là, je n’avais que l’intention de marcher dans la ville et prendre des photos et, à la fin de cette visite parisienne, de revenir à la WWI pour la cérémonie de clotûre. Mais ce qui est arrivé arriva : je m’amusais tellement à marcher, découvrir, visiter Paris qu’il était temps de décider de le faire une bonne fois pour toutes et d’y passer le plus de temps possible. Aussi, mon vol de retour décollant assez tôt le matin, je n’aurais jamais eu le temps de visiter le lendemain.

J’arrive donc au niveau du Palais de Tokyo, près de la place d’Iéna où je vous ai laissé la dernière fois. Plutôt que d’y aller par la porte d’entrée, je décide de le contourner : je repère un escalier, je le prends et découvre un module Hors-Les-Murs. Je vous avoue que je croyais que c’était ça le clou de l’exposition, mais non en fait, haha. J’en ressors et continue vers les quais de la Seine. En retrait du Palais de Tokyo, des jeunes skate-boarders imberbes font étalage de leur art mais vu qu’aucun ne voulait se casser la gueule devant mon objectif, j’ai abandonné et monté les escaliers vers la terrasse du Palais.

J’entre finalement dans le Palais de Tokyo et après moultes réflexions, je me jette à l’eau, le prix est plutôt attractif et je fais la queue derrière deux anglaises, pressées et intriguées de voir les différentes expositions. Mon tour passé, j’entre et j’arrive devant la première pièce, celle des cauchemars.

Effrayé sans doute, je n’ai pas pensé à prendre des photos. Pour les suivantes, pas trop de problèmes à en prendre. Pêle-mêle, il y avait un éléphant sur sa trompe, des Dark Vadors très silencieux en pagaille, un dépotoir dont l’artiste tentait de justifier l’art sublime de son oeuvre (bonne chance …) et le meilleur pour la fin était sans aucun doute le fusil à canettes de bières. Une quinzaine de canettes de bières en guise de munitions dans un engin qui les tirait en moyenne toutes les 15 minutes contre une grosse plaque métallique.

C’est notamment en ayant entendu une déflagration et les visiteurs sursauter que je l’ai remarqué. En quête de détails, je demandais à un responsable du Palais de Tokyo pas loin de quoi il s’agissait et si ça allait tirer bientôt. Il me répondit artistiquement que l’objet se rechargeait automatiquement mais qu’il n’avait pas de minuterie. Pour lui, le principe était qu’une fois que les visiteurs avaient entendu du bruit, il savait qu’ils allaient être accrochés et attendre le prochain tir, qu’ils aient à attendre 5 minutes ou 30 minutes, au mépris du danger que ça pouvait représenter de tirer une canette de bière à une telle vitesse contre une paroi métallique, avec le risque de peut être se prendre quelques tessons de verre. Dans la pratique, c’est peu probable mais les visiteurs avaient l’air d’aimer se sentir en danger et approchaient, plus ou moins confiants, de la machine infernale.

Au final donc, une visite assez sympatique d’un endroit à la mode et dont on entend beaucoup parler. A côté, le musée d’art moderne paraissaient bien plus terne, même si la fresque que tout le monde pouvait visiter et admirer était bien réalisée. Trop classique tout de même.

Paris : part 4, du Champ de Mars au Palais de Tokyo

13 juillet 2008

Après une journée et demie de Blizzcon, il est arrivé un moment où il n’y avait plus aucune conférence intéressante et je n’allais certainement pas refaire la queue pour la beta alors que les 20 minutes que j’y avais passé n’étaient pas fameuses. Pas que l’extension WotLK ne vaille pas le coup d’oeil mais les 20 minutes incluent la configuration des touches, des raccourcis, et après t’as juste le temps de faire une pauvre quête qu’on vient te dire que c’est fini et qu’il faut laisser la place aux autres. Zuperr ! Je me suis donc dit qu’il était plus sympa de visiter un peu Paris avant le soir et le concert prévu à la WWI pour la cérémonie de fermeture.

Je rentre à l’hôtel, me rafraîchit un peu la tête, me remet du déodorant et je pars pour quelques heures de marche intensive à travers Paris. Tout d’abord, je descend la rue du Commerce, en quête d’un rasoir et de mousse à raser mais chercher ça un dimanche, c’est peine perdue, y’a bien que les boutiques de fringues qui font les soldes qui sont ouvertes. J’abandonne rapidement et remonte la rue, muni de mon plan, en direction du Champ de Mars. Dans le chemin, je tombe sur une devanture sympa d’un immeuble. Plus loin, ma première paroisse, celle de St-Léon, pas loin du Champ de Mars. Quelques pas de plus en direction du parc et on aperçoit au loin la dame de fer.

Mes premiers pas dans le Champ de Mars débutent quelques minutes plus tard et je remarque un parc vivant, plein de couples de parents et leurs enfants, sortis à l’occasion de ce dimanche bien ensoleillé. Un bonheur en somme puisque le temps à Paris était plutôt propice à une après-midi visite : pas trop chaud, pas trop de luminosité, juste ce qu’il faut. Finalement, la pollution, ça a du bon. J’arrive peu après devant la Tour Eiffel, dont la queue pour la visite démarre de super loin. Je demande à un vigile ce qu’il en est des prix mais vu que j’ai pas envie de poirauter de très longues dizaines de minutes, même pour monter les escaliers, je me tire et traverse le pont d’Iéna en direction du Palais de Chaillot et du Trocadéro. J’en profite pour me faufiler parmi les jeunes qui se prélassent au soleil pour prendre une photo de la Tour Eiffel, juste devant le musée de l’Homme et de la Marine.

Après avoir pris quelques photos du coin, dont de magnifiques sculptures mais aussi les batobus et le manège, je redescends l’avenue Wilson et me prépare à aller en direction du palais de Tokyo. Dans le chemin, je croise le musée Guimet, pile dans la place d’Iéna et tout près du palais de Tokyo.

Le Palais de Tokyo, justement, qui aura droit à un sujet complet dans le prochain article, demain :)