Folie meurtière : les sources du mal
Tuesday, March 4th, 2008Lien vers un reportage d’investigation qui essaie de nous éclairer sur les raisons de tels gestes.
Bientôt dans Envoyé Spécial sur France 2
Lien vers un reportage d’investigation qui essaie de nous éclairer sur les raisons de tels gestes.
Bientôt dans Envoyé Spécial sur France 2
Aujourd’hui, en prenant le 20 minutes, je l’ai trouvé plus consistant, plus lourd. J’ai commencé par lire la section toulousaine, puis française, économique et alors que je m’apprêtais à lire les dernières nouvelles sportives … HORREUR ! Des messages d’amour par centaines, étalés sans vergogne sur 14 pages !
Tous ces messages forcés pour une occasion encore plus forcée où il est commercialement bon d’aimer et de le faire savoir :
- Chéri, c’est la St-Valentin, tu m’achètes un cadeau ?
- Chérie, pfff, je t’aime et je t’offre déjà plein de cadeaux durant l’année !
- Chéri, t’es con ou quoi ? C’est la St-Valentin, tu m’aimes, tu le prouves !
- Chérie, t’es conne et c’est pour cette seule et unique raison que je vais filer de ce pas aller acheter ton silence auprès d’une boutique de fleurs / bijouterie / etc
- Merci Chéri, t’es le plus beau, le plus meilleur de tous les chéris !
- Mais oui Chérie, moi aussi, je t’aime … Maintenant, va m’acheter un cadeau, je pourrais croire que tu ne m’aimes pas …
Je ne résiste pas à la tentation de vous diffuser quelques uns de ces messages :
T comme Toujours avec toi A comme Amoureuse de toi Y comme tes yeux qui brillent E comme une étoile qui veille sur moi B comme Belle la vie avec toi ! TAYEB comme l’homme de ma vie ! JTM mamour …
Je t’ai croquée. Depuis je ne peux m’en passer ! Je t’aime ma petite fraise tagada !!
Roger, depuis que je t’ai vu danser au Macumba Club en string léopard, je rêve de toi chaque nuit. Ton corps musclé tel celui de Bob l’éponge me fait craquer. Je t’adore
Bientôt 3 ans d’amour … On transforme le CDD d’un jour en CDI pour toujours ? Je te demande en mariage. Je t’aime. Gloubinours
20 ans en 2008 que tu es entrée dans ma vie. Toi, 20 berges et moi 28 en vain. L’amour du vin ne nous a pas versés dans le ravin et notre bonheur est devenu divin. Devin, je sais déjà les quatre vingt …
C’est beau l’amour finalement, ça rend con ![]()
Mes soirées étant en général ponctuées par WoW et comme j’ai commencé à en parler un petit peu dans le blog, plus de manière informelle qu’hardcore, je me suis décidé à faire une petite section regroupant une grosse partie de mes connaissances sur le contenu PVE.
J’ai fait cet article sur le site de ma guilde, environ vers la sortie du patch 2.3 ou 2.3.2. Les informations devraient être correctes à environ 98 % mais je jetterai tout de même un oeil pour des mini-corrections.
Je vais commencer cette section par une grosse partie sur ce que l’on appelle les mécaniques de jeu en PVE (Player Versus Environment). Elles détaillent notamment :
- Les formules PVE et autres infos intéressantes
- Le “caping” en PVE
- Expertise
- Les explications et chiffres sur les caps PVE
- Le positionnement
Vendredi, il est 17 heures passées, bien trop tard pour continuer à travailler. Une certaine V. n’en pouvait déjà plus et passait rapidement en mode week-end. Quelques minutes après et sur une très bonne idée d’un irlandais - mes excuses pour le pléonasme - nous partons très vite dans un bar à Blagnac, l’Heidelberg. Une camionnette, deux berlines, une citadine et une moto forme le convoi, exceptionnel à tous points de vue : nous nous arrêtons quasiment tous les kilomètres pour nous relayer et pour vérifier que personne ne s’est perdu en cours de route. A proximité du bar, nous nous garons comme des sauvages sur les trottoirs, au point d’énerver quelques chiens méchants …
A l’intérieur, nous nous installons confortablement et commandons bières, cidres, téquillas et autres whisky orange. L’appareil numérique sorti de ma sacoche, je commence à mitrailler mes collègues de bureau, avant de prendre, à mon tour, le retour de bâton. De gauche à droite, puis de haut en bas, nous avons : Raphaël, Colm, Ludovic, Claire, Virginie, Philippe (votre serviteur) et Yannick.
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C’est apparemment reparti, j’ai vu ça en passant par le salon vers la cuisine alors que j’étais sommé d’aller couper le pain en tranches.
Mais comment peut-il y avoir encore des téléspectateurs assidus à cette émission de merde ?? “Chéri, si on allait à l’émission L’île de la Tentation pour prouver notre amour infini et éternel ?”. “oh oui, oh oui”.
Résultats :
Pays de merde.
Dans le rayon questions existentielles, je m’en suis posé une ce soir en rentrant du boulot.
Poli comme je suis d’habitude (et dans les deux sens du terme), j’entre dans le bus et salue le chauffeur : “bonjour”. Il me répond “bonsoir”. Quel décalage, j’étais furieux ! J’ai donc engagé la discussion le temps de 4 arrêts sur la bonne période de la journée où il est autorisé de dire “bonjour” à quelqu’un et à partir de quand on passe naturellement et automatiquement au “bonsoir”.
J’ai sorti un argument choc : l’ensoleillement détermine la forme de politesse. L’hiver, le soleil se couche bien plus tôt et il est malvenu de dire bonjour à 5h30 si la nuit est tombée depuis quelques minutes. D’un autre côté, l’été, alors que la nuit pointe le bout de son nez bien plus tard, je ne vois pas l’intérêt à donner un “bonsoir” à 7h. Mes remarques n’ont finalement pas semblé le convaincre et je comprends d’autant plus la signification du petit panneau affichant “ne pas parler au chauffeur”. Pas rancunier pour un sou, je lui souhaite la bonne soirée et prend ma correspondance. Cette fois, je dis “bonsoir” au chauffeur et il me retourne la pareille ! Mon intégration dans la société des humains est totale !
J’ai eu l’occasion de discuter avec d’autres personnes de cette problématique et j’en ai conclu que :
Vous connaissez bien les BA, les “bonnes actions”, celles que l’ont est amené à faire chaque jour, pour passer pour un bon citoyen respectueux des autres, aux yeux des autres. Aider une personne âgée à traverser un dangereux carrefour, porter les courses d’une charmante demoiselle, proposer une pause-café aux collègues, laisser passer des piétons qui attendent de pouvoir s’engager depuis quelques minutes, raisonner des jeunes qui se détruisent la santé en fumant de l’herbe, répondre sans s’énerver au téléphone à des clients n’ayant jamais approché un ordinateur de leur vie et qui exigent de l’aide sur-le-champ sans savoir qu’ils sont indirectement la cause de leur problème. Tous ces instants là, ceux qui n’ont pas de prix Mastercard.
Une MA, c’est tout le contraire, on profite d’un concours de circonstances, on tire avantage d’une situation déplaisante et on devient odieux pour soi-même et les autres, on la ressent au plus profond de soi, cette animalité des origines, celle qu’on aimerait mettre de côté et ne jamais montrer aux autres. Le mieux, c’est de ne pas se faire chopper : tu passes forcément pour un gros naze, et tu peux mal justifier ton action. Crier, oui, tu peux crier plus fort que l’autre. Suffisamment pour recouvrir les critiques et emporter la partie malgré tous les torts du monde. Mentir marche aussi. S’enfuir, pourquoi pas, faut aimer être un lâche et ne pas vivre du regard des autres.
Alors, BA pour les uns, MA pour les autres, vous pouvez voter :

Photo prise dans le métro avec à ma droite un collègue du boulot et à ma gauche une femme aveugle. Je faisais semblant de rédiger un SMS.
Notre ministre de la santé, Xavier Bertrand, va proposer d’ici la fin du mois une loi qui interdira de fumer dans les lieux publics. Des aménagements seront mis en place pour les restaurants, bars, discothèques, comme des fumoirs, pièces fermées où les fumeurs se retrouveront rien que pour fumer dans leur coin, pièce qui sera ventilée et où ils ne pourront pas manger et boire.
Déjà, on entend les voix s’élever contre cette loi. Premiers concernés, les restaurateurs et les barmans qui craignent non seulement pour leur activité et leur porte-monnaie donc mais également pour la convivialité du lieu. Une critique justifiée puisqu’on sait que seuls les fumeurs qui boivent savent s’amuser … Les non-fumeurs sont vraiment que des connards, ils sont pas drôles. Des fiottes, quoi. Et je pensais que la fête était plus folle sans alcool. Je me suis fait avoir.
Bon, au delà de ça, c’est une excellente nouvelle car faisant partie d’un service de non-fumeurs et n’ayant que des amis non-fumeurs, on se fait toujours avoir par les restaurants, bars et autres lieux sympas mais qui sont enfumés. Et bien, plus cette fois ! Plus de tabagisme passif, plus d’atteinte à ma santé et à celle des autres. Je veux pas revenir sur le sujet, qui a l’époque, m’avait valu d’être traité de raciste, d’intolérant mais je ne peux pas envisager mettre les pieds dans de tels lieux si c’est pour me détruire la santé. Sans compter que la très grande majorité des fumeurs se foutent royalement de l’avis et de la santé des non-fumeurs lorsqu’ils allument leur clope. Ils s’en foutent de toute façon de leur santé et continuent dans leur dépendance, ces éspèces de drogués.
Alors, tous avec Xavier Bertrand !
Dans le bus, alors qu’une fille demandait des renseignements au chauffeur, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer son pantalon, très long, traînant sur le sol. Comme je n’avais rien à lire et que j’arrivais pas à tuer le temps, j’ai décidé de réfléchir et de me lancer un grand débat existentiel sur ce genre de pantalons et les conséquences hygiéniques.
En effet, avec les cochonneries qu’il y a par terre et ses propres chaussures, comment éviter que le pantalon se salisse ? Quelques solutions m’ont été données sur IRC et je rajoute les miennes :
Moralité, en analysant ces brèves réponses (hors-sujet pour certaines), j’en conclus que je ne reprendrais plus jamais le bus.