Archive for the ‘Rêve’ Category

Journée 100 % poisson

Tuesday, April 1st, 2008

En arrivant chez moi, j’ôte mes chaussure et je me dirige vers ma chambre pour la session déshabillage (mhhh …). J’enlève le manteau puis le pull et là, c’est le drame … un poisson.
Je dis donc merci à Isabelle, collègue de boulot, avec qui je m’entendais bien … jusqu’à maintenant. A partir de cet instant, une guerre sans merci et sans piété pour laver mon honneur de cette poiscaille malfaisante aura lieu !


L’objet du délit

En attendant, cela me fait penser au rêve que j’ai eu avec un poisson cette nuit, très étrange.
Le poisson flottait dans mon balcon en plein air, comme si l’air était son eau. Il s’y sentait à l’aise et semblait amical. Dans ce rêve, j’avais un petit chaton persan noir. Vous connaissez les chats, ils adorent les poissons, et jouer avec par dessus tout. Mignon comme tout, le petit chaton s’approche du poisson flottant et commence à le taquiner. Ni une, ni deux, le poisson ouvre sa gueule et croque menu dans la queue du chaton. Des miaulements de douleur et des crachats s’ensuivent tandis que je ramasse le bout de queue ensanglanté du chaton. Je tue le poisson dans la foulée.

C’est peut être d’ailleurs pour cette raison que j’ai mangé du saumon ce midi. Et que par vengeance pour mes actes de cette nuit et de ce midi, on m’a collé un poisson en papier dans le dos. Peut être que les coïncidences, c’est que dans les films. Allez savoir …

Le miroir

Monday, June 18th, 2007

A fur et à mesure que la journée passe, des détails me reviennent. Les détails d’un rêve, un de ceux qui dépriment, un de ceux qui finissent abruptement sans aucune explication logique. Peut être la crainte de ne pas être à la hauteur de la suite, de ne pas savoir faire face aux conséquences ? Probablement.

Le rêve débute quelque part durant ma nuit de sommeil. Je ne sais pas sur quelles bases le rêve est parti mais je me rappelle maintenant très bien comment il s’est achevé : je passe le rêve avec une sublime jeune femme rousse. Je ne la connais ni d’Eve, ni d’Adam mais il est certain qu’il y a un petit truc entre nous.
La dernière scène est superbe : nous sommes sous la neige. La neige tombe sur sa belle chevelure douce et rousse. Elle tourne sur elle-même. Une déesse. Elle me sourit, je lui souris en retour. On a l’air d’être deux personnes heureuses. On s’enlace. Je mets mes mains sur ses deux joues et pose un délicat baiser sur ses lèvres.
J’introduis tout aussi délicatement ma langue mais je sens un rejet de sa part. Je relève la tête et elle fait une triste mine et tourne la tête, le regard fuyant.

Que s’est-il passé ? Je ne le saurai jamais, je ne revis pas mes rêves, je ne les continue pas les nuits suivantes non plus mais la petite note de musique clôturant le rêve m’a fait réfléchir et m’a lancé dans une enquête.

Initiée en début d’après-midi, je tombe sur un film russe (soviétique à l’époque) appelé “Le miroir” parlant d’une femme rousse aux lèvres gercées sur la neige, amour du passé du héros. Les photos, malheureusement, n’ont pas été faciles à trouver et j’ai même peur d’être tombé sur une photo ne correspondant pas à l’actrice en question (Olga Kizilova pour l’information), car elle n’apparaît que très brièvement dans le film et n’est pas citée dans le générique de fin.

Olga ?

Et elle avait les yeux verts dans le rêve. /me pleure.

Ah ! Le grand retour !

Tuesday, November 21st, 2006

Cela faisait déjà quelques semaines depuis mon dernier rêve. Je suis même sûr que vous deviez être inquiets pour moi. Ou pas. Quoi qu’il en soit, je ne peux m’empêcher de le faire partager, tellement le rêve est encore présent en mémoire.

Cela commence dans un bus fictif. Je suis au Relais Bus de Colomiers et je vais direct au terminus, appelé Plaine Basso Cambo. J’entre, je poinçonne et je rencontre Mawussi et une copine. Je les salue et je pars m’installer à l’arrière du bus. Devant moi, un mec qui fume et son gamin. Le gosse lui chippe littéralement la cigarette et commence à la fumer. Il devait même pas avoir 8 ans ! Les personnes autour de moi sont choquées. Elles sont totalement dans leur droit. Le père le sent, commence à râler et déclare : “Hey, je préfère le faire fumer que de lui mettre une arme à feu dans la main et lui apprendre à tirer”. Belle philosophie. Personne n’aura compris cet argument.

A partir de là, les choses se corsent et le rêve devient glauque : les passagers du bus (sauf Mawussi et la copine) sont téléportés chez moi, dans le bureau de ma petite soeur. Au niveau de l’arrangement de la chambre, rien à voir avec le bazar artistique qui y règne en réalité. La chambre est presque vide et l’armoire remplie de livres et bouquins en tous genres qui sépare le salon de la chambre n’existe plus.

Mais reprenons le rêve : comme pour répondre à la remarque du père, une mémé apparaît dans la chambre et nous prend tous en otage. Le gosse, le précoce fumeur, sort une arme en plastique. Pour éviter qu’il se fasse tuer inutilement, je prends son arme en plastique et fais signe à la mémé. Elle semble la plus apeurée de nous tous. A la vue de l’arme, elle fond comme si elle était faite de sable, comme si sa réaction illustrait la peur. Toutefois, elle reprend vite les choses en main et commence à tuer quelques personnes.

Elle tue une quatrième personne. Là, le rêve devient gore, exagéremment gore. Elle tire la balle au niveau du sommet du crâne puis le renverse sur le côté. Le sang se laisse échapper de la plaie béante et coule à flot, comme si on avait ouvert les vannes. Terrifiés, nous regardons l’homme se vider de son sang. Ca n’en finissait plus.

Après ça, la vieille alla dans la salon. A ma droite, au sol, se trouvait un grand marteau. Ni une, ni deux, je m’arme de mon courage, décidé à lui faire face. M’ayant vu au dernier moment, elle lâche son arme et pointe vers moi une éspèce de torche, projetant devant elle des flammes à une faible distance. C’était sans compter sur le marteau “magique”. Il absorbait littéralement les flammes ! Bientôt, la mémé n’eut plus de carburant pour sa “torche” et je lui mis un grand coup de marteau sur la tête.

En général, dans les rêves, quand l’envie te prend de courir, tu fais toujours du surplace, ou tu cours très lentement, plus lentement que si tu marchais. En tout cas, dans tous mes rêves. Même chose quand je me bats ou que je porte des coups. Cela se fait soit au ralenti, tellement que la personne qui prend le coup ne peut pas le ressentir. Ce rêve ne fait pas exception à la règle. J’eus beau lui asséner des coups, cela n’avait pas d’effets visibles sur la petite vieille. Je continuai donc à lui asséner de “grands” coups de marteau, assez pour la distraire et la faire se replier dans la cuisine. Acculée à la table, je lui mets quelques coups de marteau supplémentaires, qui, enfin, commencent à faire effet. J’appelle à l’aide car elle veut décidemment pas crever et c’est là que le réveil sonne.

Espionné

Tuesday, October 31st, 2006

Décidemment, ces jours-ci sont propices aux rêves bien chelous. L’approche d’Halloween peut être ?

Je suis dans ma chambre avec le petit du voisin et ce petit morveux n’arrête pas de sauter partout, de crier et de me tirer les vêtements. J’en ai tellement marre que je décide de le mettre sur mon lit et je m’assois sur lui pour le faire taire. Je l’étouffe quelques secondes le temps de le calmer et une fois qu’il s’est arrêté de faire le con, je le laisse partir.

Plus tard, tranquille dans ma chambre, je mets la musique à fond lorsque la sonnerie du téléphone retentit. Je décroche, pensant avoir affaire aux voisins, mais au lieu de ça, une femme au bout de l’appareil parle une langue étrange, mélange entre du russe, de l’italien et de l’”envers”. Ne comprenant pas, je réponds “Allô” plusieurs avant de remarquer qu’il y a comme un étrange écho sur la ligne. J’entendais la musique que j’écoutais au téléphone ! Déduisant que je suis espionné, j’essaie de raccrocher le téléphone sans trop me faire remarquer mais le téléphone ne veut pas raccrocher. Pire, je passe en mode haut-parleur !

Ne sachant plus quoi faire et pris de panique, je m’enfuis de ma chambre en courant et le rêve s’arrête là.

Permis : le rêve

Sunday, October 29th, 2006

Fallait bien que j’en fasse un consécutivement à mes premiers pas dans le monde des voitures.

La situation est simple : nous sommes quatre collègues dans une voiture, probablement celle du conducteur. De gauche à droite et de l’avant à l’arrière : Ludovic, Olivier, moi et Yannick. Alors qu’on se dirige quelque part, Yannick fait signe de s’arrêter pour récupérer quelque chose chez quelqu’un. Ludovic n’attend pas et appuie sur l’accélérateur. Je lui fais signe d’arrêter et d’attendre Yannick et 10 mètres plus loin, on est à nouveau en train d’attendre le turge. J’enlève ma ceinture, j’ouvre la portière arrière droite et je pointe le bout de mon nez pour mieux y voir.

A ce moment-là, Ludo démarre en trombe et on atteint très vite les 100 km/h. N’arrivant pas à rentrer dans la voiture, je vois défiler le trottoir à une vitesse folle ainsi que ma vie. J’essaie d’atteindre la portière - ouverte malgré la vitesse - mais pas moyen de la toucher et de la ramener vers moi. Dans un grand moment d’angoisse et de panique, je commence à crier : “LUDO ! LUDO !! LUDO !!!”. J’entends Ludovic discuter avec Olivier, ils n’ont pas l’air de remarquer quoi que ce soit à l’arrière du véhicule.

Le rêve s’arrête quelques instants plus tard, juste le temps de remarquer que Ludovic n’avait pas du tout accéléré comme un malade. La voiture n’avait même pas avancé d’un seul mètre, elle n’avait pas quitté sa position …

Morts, ils sont tous morts

Tuesday, May 23rd, 2006

J’ai tué mes 13 collègues de bureau, dans nos nouveaux locaux à Blagnac. Du sang encore frais sur les mains, des cadavres à mes pieds, je constate l’étendue du désastre. Je n’ai pas la moindre idée de comment j’ai pu en arriver là. Folie meurtière ? Sous l’influence de la drogue et/ou de l’alcool ? Je me demande comment je vais justifier ça à mes supérieurs, à ma boîte, aux familles des victimes, à la police.

Je me réveille en sueur ! A croire que mes rêves deviennent de plus en plus limites, sanglants mais surtout malsains. Vous pensez que cette escalade est une étape vers un passage à l’acte ? Si oui, faîtes moi part de vos meilleures techniques d’assassinat. Merci d’avance.

Rêve bizarre

Wednesday, May 10th, 2006

Quelques bribes de ce dont je me souviens :

  • on est un groupe sur le boulevard Marcel Dassault à Colomiers (c’est à côté de là où je travaille). Je n’arrive à me souvenir que d’un mec, un collègue, qui est en tête du groupe, se retournant sans arrêt pour adresser la parole au reste du groupe, une pipe dans la bouche. Quelque chose ne va pas : premièrement, il ne fume jamais et deuxièmement, la fumée dégagée ne sent rien. Je m’étonne et demande pourquoi et je constate à ma grande stupéfaction que si la pipe a une forme standard de pipe, il n’y a pas de tabac dans le fourneau, juste une matière dure, comme de la cire.
  • plus tard, je me retrouve derrière mon immeuble, avec ma mère et ma soeur et je peine à trouver mes clés. Une fois trouvées, je rentre et au moment de prendre l’ascenseur, un gars à l’allure gothique m’aborde et me demande mon avis sur un jeu de mots. Je reviens sur mes pas en m’avançant vers lui et je l’écoute. Je ne me rappelle que de la chute : “sauf si on s’appelle Lee Edgar”. Oui, Lee Edgar était son nom. Oui, j’ai pas compris non plus. Non, Google n’a rien trouvé sur le prétendu jeu de mots.
  • une fois que j’en ai fini avec le gars, je me retourne pour aller enfin chez moi. Déjà, j’ai perdu ma soeur et ma mère, elles étaient pourtant derrière moi. Mais attendez ! Pendant que je parlais avec Lee, y’a un groupe composé uniquement de filles gothiques qui est entré dans l’immeuble. Mais d’où elles sortent ??? Je les ai pas vu entrer ! En plus, elles sont disposées de telle sorte que je passe au milieu d’elles, comme si elles m’honoraient. Je dis ça, mais ça pourrait être parce que le couloir est à peine large pour deux et que je dois passer entre elles plutôt que de les contourner

Le réveil sonne à 6h30. J’ai pas la force d’aller me raser. Tant pis, je ferais le brigand au boulot et le déjanté au barbecue de ce soir chez une collègue de bureau.