Archive for the ‘Travail’ Category

Grève des taxis et des coiffeurs

Tuesday, February 5th, 2008

Alors, demain c’est mercredi et nos amis les chauffeurs de taxis, aussi appelés gros branleurs - rassurez-vous, rien de méchant, c’est affectueux - ont décidé de remettre ça.

Au programme de la matinée, entre 7H et 12H, le blocage des points d’entrée d’Airbus à Blagnac dont le rond-point Maurice Bellonte (devant le siège d’Airbus). Une quarantaine de taxis sont attendus. Ils bloqueront aussi les abords de tous les Leclercs de l’agglomération (!). Alors, je dois avouer que je ne comprends pas et que je voudrais souligner l’injustice que subissent Carrefour, Champion et autres Géant Casino. Si une manifestation éclate dans ces trois chaînes de supermarchés/hypermarchés, je serai à leurs côtés, scandant tout slogan assassin à l’encontre des chauffeurs de taxis.
Plus tard dans la soirée, des opérations escargots auront lieu sur la rocade pour emmerder les honnêtes citoyens qui n’auront que des insultes à proférer contre les chauffeurs de taxis et leur licence à 150 000 €. Fallait acheter une maison avec ces sous, pas les gaspiller pour une voiture à entretenir constamment et pour devoir supporter des clients grognons ou des alcoolos bourrés sortant déchirés des boîtes à 5h du mat’ …

A noter aussi, en fermeture de post, que nos amis coiffeurs iront défiler pour pleurer sur la dévalorisation de leur diplôme puisqu’on pourra ouvrir un salon de coiffure sans le CAP coiffeur ! Mon Dieu, maintenant, même un mec sans diplôme pourra ouvrir un salon et faire les pires trous dans la tête des gens. Y’a un détail qui m’échappe, on ouvre un salon de coiffure sans argent si on a le diplôme ?

J’en reviens pas que d’avoir refusé de payer 15 € pour une coupe ratée une fois sur deux pour me raser le crâne au Mach 3 Turbo ait conduit au rapport Attali. J’aurais créé un tel séisme dans la profession ? L’avenir nous le dira …

Le progrès

Wednesday, January 30th, 2008

On n’arrête pas le progrès : le premier homme dans l’espace, les ordinateurs, le cyberespace, l’iphone, tout ça en l’espace de quelques décennies. C’est à se demander comment l’Homme se débrouille pour inventer tout ça et décuple d’efforts pour se renouveler constamment.

Et hier, on avait de nouveaux téléphones au taf :

AVANT
APRES

Rob Dougan en cours d’anglais

Monday, January 28th, 2008

Après s’être fait la main (difficilement) sur les coupures de la presse anglophone internationale et leur vocabulaire spécifique, le cours d’anglais de demain va se concentrer sur la culture et notamment la musique. A cette fin, la prof nous a demandé à ce que chacun amène une chanson avec ses paroles, pour les comprendre puis les analyser afin de les décrypter. En outre, elle nous a interdit de chanter. Mais pourquoi ? :-(

Pour ma part, je prendrai “Left Me For Dead” de Rob Dougan, racontant l’histoire d’une rupture, assez douloureuse pour qu’il en fasse une analogie avec un délit de fuite dont il serait la victime. C’est ça ou je passe pour un couillon, héhé.

La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=EcBLY3wpClM

Les paroles :

You didn’t stop to look round
You were gone before I hit the ground
You went on you’re way
And no prayer was said
You left me for dead
You didn’t cover my face
I didn’t merit a communal grave
You set me aside
And no tears were shed
You left me for dead
And I say I won’t stop no ’till hell is your home
There’s no where to hide (no nowhere)
You’ll feel the cold of my gun hit your head
Ah you left me for dead
And it’s not like you stayed by my side or you called me a priest
You searched through my mouth to check for gold teeth
you were pawning my shoes as i bled

You left me for, left me for, left me, for
Dead

You kept on taking your time
Until it was certain i couldn’t survive
Judas remained, you turned and fled
You left me for dead
And it didn’t trouble your mind
It did not disturb you to see me decline
You turned out my lights
You put me to bed
You left me for dead
(And i say) that I won’t rest my head until hell is your home
You’ll think that you’re safe but oh no
You’ll feel the cold of my gun hit your head
Ah you left me for dead
And you didn’t stay close to me didn’t stay by my side
I was choking in blood as delight filled your eyes
You’re gonna burn for each word that you said
Cause you
Left me for, left me for, left me me for
Dead

But I don’t want to search no more
There’s nowhere to hide
So why don’t you come quietly my love
I wanted to say, to say that you sure proved the death of me
Cause now i’ve reached a dead end, and i can’t go back
But if i’m going down you’ll come with me…

You didn’t stop to look round
You were gone before I hit the ground
You went on you’re way
And no prayer was said
You left me for dead
Cause you didn’t cover my face
I didn’t merit a communal grave
You set me aside
And no tears were shed
You left me for dead

Vacances !!!

Wednesday, December 20th, 2006

Le jour est enfin arrivé, c’est les vacances ! L’idéal pour faire les dernières heures de conduite, les derniers achats et courses de Noël mais aussi pour bien se reposer en vue du repas de Noël et du réveillon, tous deux à passer dans l’intimité familiale, histoire de se torcher mais ne pas revenir en pleine nuit, en plein froid à la maison.

A mardi 2 janvier, travail. Tu ne me manqueras point.

Après le boulot, les vacances … et plus

Saturday, September 16th, 2006

Yo, V ! Vendredi, il est 17 heures passées, bien trop tard pour continuer à travailler. Une certaine V. n’en pouvait déjà plus et passait rapidement en mode week-end. Quelques minutes après et sur une très bonne idée d’un irlandais - mes excuses pour le pléonasme - nous partons très vite dans un bar à Blagnac, l’Heidelberg. Une camionnette, deux berlines, une citadine et une moto forme le convoi, exceptionnel à tous points de vue : nous nous arrêtons quasiment tous les kilomètres pour nous relayer et pour vérifier que personne ne s’est perdu en cours de route. A proximité du bar, nous nous garons comme des sauvages sur les trottoirs, au point d’énerver quelques chiens méchants …

A l’intérieur, nous nous installons confortablement et commandons bières, cidres, téquillas et autres whisky orange. L’appareil numérique sorti de ma sacoche, je commence à mitrailler mes collègues de bureau, avant de prendre, à mon tour, le retour de bâton. De gauche à droite, puis de haut en bas, nous avons : Raphaël, Colm, Ludovic, Claire, Virginie, Philippe (votre serviteur) et Yannick.

Après un Strong Bow, deux téquillas et un whisky orange, je me sentais d’attaque pour faire le carnassier auprès des filles. Armé de mes yeux revolver et de mon long bras, je les enlaçais, de force, mais sans me faire rejeter, gifler, taper, piquer, griffer. Manque plus que le casino ;)

On finira notre fin d’après-midi bar par un insolite et néanmoins intéressant concours de monocles. Votez par SMS pour élire le meilleur modèle.

Comme boire ne suffisait pas, nous sommes partis en ville, chez Virginie, et avons dîné copieusement. Un confit de canard accompagné de riz englouti et quelques verres de vin rouge plus tard, nous nous rendîmes au cinéma le plus proche pour y voir La Science Des Rêves, film étrange du non-moins excellent Michel Gondry, réalisateur de ce film, où le téléspectateur est baladé entre les rêves de l’acteur principal et le monde réel. La complicité entre acteurs est évidente et les dialogues sont très souvent burlesques, notamment les passages avec Alain Chabat. Un film que je vous recommande chaleureusement.

Contrat de travail

Wednesday, March 29th, 2006

C’est fait, c’est signé et c’est une bonne chose de faite.

Pour la peine, je me suis fait une orgie de crêpe à la myrtille ce midi.