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Paris : part 6, descente des Champs Elysées

Saturday, July 19th, 2008

Après une super visite au Palais de Tokyo et dans les deux boutiques à l’intérieur, j’en ressors et me dirige vers la Place de Charles-de-Gaulle et son Arc de Triomphe par l’avenue Marceau. Je photographie une église sur le chemin, en remontant tout doucement jusqu’à débouler devant cette énorme place. De loin, je vois les touristes sur le somment de l’Arc, en venant à les envier d’avoir sûrement une très belle vue des Champs et d’une partie de Paris.

Je tourne à droite et je commence ma descente des Champs Elysées. Un monde pas possible en ce dimanche ensoleillé est présent des deux côtés de l’avenue, que ça soit dans la rue, les magasins ou encore les cafés. Un garage Renault présente la Mégane Coupé Concept ainsi que d’autres modèles (Megane Trophy et Renault F1). Une visite courte - c’était loin d’être un salon automobile - mais sympatique pour autant avec un cadre et personnel agréable et la possibilité de se désaltérer à l’étage.

Plus loin en descendant l’avenue, je bifurque vers les Invalides, mais j’en parlerai dans un prochain post. J’ai même été jusqu’à place Beauvau et très près de l’Elysée mais Nicolas ne recevait pas donc j’ai du rebrousser chemin et continuer vers le jardin des Tuileries.

Tout le long des Champs et jusqu’à la place de la Concorde, je voyais plein de flics et d’estrades, tellement que je me suis interrogé sur ce qui allait se prévoir dans les prochains jours. J’approche un ouvrier et lui demande de quoi il s’agissait, ce à quoi il me demande si je parlais français. Quand je lui ai répondu qu’oui, il m’a regardé l’air surpris, se demandant pourquoi un français ne savait pas que c’était tout bonnement les préparatifs du 14 juillet. Ah oui, effectivement, j’ignorais totalement que cela consistait à préparer toute l’avenue pour le défilé militaire et que tout ceci nécessitait ces énormes dispositifs.

Je descends toujours l’avenue et tombe sur la Place de la Concorde, en plein travaux. Je traverse et j’arrive sur le Jardin des Tuileries. A moi le calme et un peu de repos après toutes ces heures de marche !

Paris : part 5, visite au Palais de Tokyo

Tuesday, July 15th, 2008

Jusque là, je n’avais que l’intention de marcher dans la ville et prendre des photos et, à la fin de cette visite parisienne, de revenir à la WWI pour la cérémonie de clotûre. Mais ce qui est arrivé arriva : je m’amusais tellement à marcher, découvrir, visiter Paris qu’il était temps de décider de le faire une bonne fois pour toutes et d’y passer le plus de temps possible. Aussi, mon vol de retour décollant assez tôt le matin, je n’aurais jamais eu le temps de visiter le lendemain.

J’arrive donc au niveau du Palais de Tokyo, près de la place d’Iéna où je vous ai laissé la dernière fois. Plutôt que d’y aller par la porte d’entrée, je décide de le contourner : je repère un escalier, je le prends et découvre un module Hors-Les-Murs. Je vous avoue que je croyais que c’était ça le clou de l’exposition, mais non en fait, haha. J’en ressors et continue vers les quais de la Seine. En retrait du Palais de Tokyo, des jeunes skate-boarders imberbes font étalage de leur art mais vu qu’aucun ne voulait se casser la gueule devant mon objectif, j’ai abandonné et monté les escaliers vers la terrasse du Palais.

J’entre finalement dans le Palais de Tokyo et après moultes réflexions, je me jette à l’eau, le prix est plutôt attractif et je fais la queue derrière deux anglaises, pressées et intriguées de voir les différentes expositions. Mon tour passé, j’entre et j’arrive devant la première pièce, celle des cauchemars.

Effrayé sans doute, je n’ai pas pensé à prendre des photos. Pour les suivantes, pas trop de problèmes à en prendre. Pêle-mêle, il y avait un éléphant sur sa trompe, des Dark Vadors très silencieux en pagaille, un dépotoir dont l’artiste tentait de justifier l’art sublime de son oeuvre (bonne chance …) et le meilleur pour la fin était sans aucun doute le fusil à canettes de bières. Une quinzaine de canettes de bières en guise de munitions dans un engin qui les tirait en moyenne toutes les 15 minutes contre une grosse plaque métallique.

C’est notamment en ayant entendu une déflagration et les visiteurs sursauter que je l’ai remarqué. En quête de détails, je demandais à un responsable du Palais de Tokyo pas loin de quoi il s’agissait et si ça allait tirer bientôt. Il me répondit artistiquement que l’objet se rechargeait automatiquement mais qu’il n’avait pas de minuterie. Pour lui, le principe était qu’une fois que les visiteurs avaient entendu du bruit, il savait qu’ils allaient être accrochés et attendre le prochain tir, qu’ils aient à attendre 5 minutes ou 30 minutes, au mépris du danger que ça pouvait représenter de tirer une canette de bière à une telle vitesse contre une paroi métallique, avec le risque de peut être se prendre quelques tessons de verre. Dans la pratique, c’est peu probable mais les visiteurs avaient l’air d’aimer se sentir en danger et approchaient, plus ou moins confiants, de la machine infernale.

Au final donc, une visite assez sympatique d’un endroit à la mode et dont on entend beaucoup parler. A côté, le musée d’art moderne paraissaient bien plus terne, même si la fresque que tout le monde pouvait visiter et admirer était bien réalisée. Trop classique tout de même.

Paris : part 4, du Champ de Mars au Palais de Tokyo

Sunday, July 13th, 2008

Après une journée et demie de Blizzcon, il est arrivé un moment où il n’y avait plus aucune conférence intéressante et je n’allais certainement pas refaire la queue pour la beta alors que les 20 minutes que j’y avais passé n’étaient pas fameuses. Pas que l’extension WotLK ne vaille pas le coup d’oeil mais les 20 minutes incluent la configuration des touches, des raccourcis, et après t’as juste le temps de faire une pauvre quête qu’on vient te dire que c’est fini et qu’il faut laisser la place aux autres. Zuperr ! Je me suis donc dit qu’il était plus sympa de visiter un peu Paris avant le soir et le concert prévu à la WWI pour la cérémonie de fermeture.

Je rentre à l’hôtel, me rafraîchit un peu la tête, me remet du déodorant et je pars pour quelques heures de marche intensive à travers Paris. Tout d’abord, je descend la rue du Commerce, en quête d’un rasoir et de mousse à raser mais chercher ça un dimanche, c’est peine perdue, y’a bien que les boutiques de fringues qui font les soldes qui sont ouvertes. J’abandonne rapidement et remonte la rue, muni de mon plan, en direction du Champ de Mars. Dans le chemin, je tombe sur une devanture sympa d’un immeuble. Plus loin, ma première paroisse, celle de St-Léon, pas loin du Champ de Mars. Quelques pas de plus en direction du parc et on aperçoit au loin la dame de fer.

Mes premiers pas dans le Champ de Mars débutent quelques minutes plus tard et je remarque un parc vivant, plein de couples de parents et leurs enfants, sortis à l’occasion de ce dimanche bien ensoleillé. Un bonheur en somme puisque le temps à Paris était plutôt propice à une après-midi visite : pas trop chaud, pas trop de luminosité, juste ce qu’il faut. Finalement, la pollution, ça a du bon. J’arrive peu après devant la Tour Eiffel, dont la queue pour la visite démarre de super loin. Je demande à un vigile ce qu’il en est des prix mais vu que j’ai pas envie de poirauter de très longues dizaines de minutes, même pour monter les escaliers, je me tire et traverse le pont d’Iéna en direction du Palais de Chaillot et du Trocadéro. J’en profite pour me faufiler parmi les jeunes qui se prélassent au soleil pour prendre une photo de la Tour Eiffel, juste devant le musée de l’Homme et de la Marine.

Après avoir pris quelques photos du coin, dont de magnifiques sculptures mais aussi les batobus et le manège, je redescends l’avenue Wilson et me prépare à aller en direction du palais de Tokyo. Dans le chemin, je croise le musée Guimet, pile dans la place d’Iéna et tout près du palais de Tokyo.

Le Palais de Tokyo, justement, qui aura droit à un sujet complet dans le prochain article, demain :)

A venir …

Friday, July 11th, 2008

Je me donne le temps de ce long week-end pour finir la rédaction de mes sujets sur Paris mais pour l’heure, je me repose un petit peu donc pas de sujet parisien pour ce soir.

Voici tout de même le circuit que je décrirai. Nul besoin d’applaudir mes talents indéniables d’infographiste, je sais que je suis un maître parmi les maîtres.

A ce week-end !

Paris : part 3, Worldwide Invitanional Blizzard

Wednesday, July 9th, 2008

Blizzard, mais oui, vous savez, cette société qui fait des jeux vidéos, qui a sorti les franchises Warcraft, Diablo et Starcraft. Son plus grand succès à ce jour est bien évidemment World of Warcraft, qui rassemble une communauté de plus de 10 millions de joueurs à travers le monde.

Et bien, cette année, après la Corée, c’est en France qu’ils débarquent, et à Paris XV Porte de Versailles, au Parc des Expositions. Deux étages entiers loués pour l’occasion, des stands, deux espaces LAN pour tester les betas de Starcraft II et de Wrath of the Lich King, la prochaine extension de World of Warcraft et plein de conférences sur WoW, Starcraft II et Diablo III, l’annonce “surprise” de Blizzard. Bon, je vous passe le détail sur le programme et sur ce qui a été abordé, vous avez tout le loisir d’aller consulter les sites spécialisés sur chacun de ces jeux.

Dans l’ensemble, j’ai apprécié et c’était sympa de voir en réel les développeurs et autres responsables de Blizzard, qu’on est plus habitués à lire ou entendre. Un gros zéro pointé aux traducteurs français qui semblaient tout droit sortis de l’école et qui foirait monstrueusement des traductions. Bon, c’est sûr, ils n’étaient pas familiers (mais pas du tout) des jeux et certains termes, morceaux des univers des jeux leur ont échappés mais c’était vraiment à se plier tellement c’était lamentable …

A noter que les participants à la WWI ont tous eu un petit sac à dos de goodies, contenant surtout une belle carte donnant l’accès à un pet exclusif au prochain patch (2.4.3), tiré tout droit de Diablo, et une clé pour la prochaine beta d’un jeu Blizzard. On croise bien entendu les doigts pour que cela soit WotLK, ce qui est quasiment gagné mais du côté de Blizzard, ils préfèrent toujours brouiller les pistes. A part ça, un tapis de souris, une figurine, des cartes pour le jeu de cartes, un carnet de notes et quelques autres que j’ai oublié tellement je les utilise … J’ai rencontré aussi quelques personnes de mon ancienne guilde, des suisses, très sympatiques. Dommage, j’ai pas de photos d’eux :D

Et, enfin, parce que vous le valez bien, me voici sous mon déguisement du roi-liche. Nous ne faisons qu’un !

Paris : part 2, IRL entre Nuovas

Monday, July 7th, 2008

Arrivé à Paris, je rejoins mes compagnons de guilde à la sortie de la bouche de métro de Chatelet - si je me souviens bien - et on fait les présentations. Difficile de se reconnaître ou de s’interpeler autrement que par nos pseudos dans le jeu, ou in-game comme disent les pros.

Avec Ylero, Aell, Etheric, Airavata et Mévanwi, nous marchons en direction du … heu … une direction au hasard, jusqu’à trouver un café en terrasse pour que ces messieurs les fumeurs puissent s’adonner au tabagisme. La cigarette, c’est pire que WoW ? Vous avez quatre heures pour rendre les copies. Bref, on prend quelques bières, cocas, thés glacés et des sandwichs pour les affamés que sont Airavata et moi, ayant débarqués le même jour en avion, moi de Toulouse et lui directement de Chine.
On se lève quelques dizaines de minutes en direction de Notre-Dame-de-Paris. Dommage de ne pas avoir pensé à prendre des photos à ce moment-là :( On traverse les rues en direction du sud de la capitale jusqu’à trouver un bar à cocktaiks très sympatique, avec une carte adaptée à nos désirs latents d’ivrognes. Un ti’punch pour bien commencer, nous discutons de tout et de rien, l’alcool m’ayant fait perdre la mémoire des discussions de cette soirée. Nous connaissant, ça devait parler de littérature, de philosophie et d’analyses pertinentes de la société. J’en suis certain.

Plus tard, d’autres nous rejoignent, notamment Blanchefleur et sa copine puis, venus directement de la région lyonnaise, Dania et Kebra. Delrine nous rejoint enfin avant que le soleil ne se couche trop. Dissertant sur des sujets aussi vastes que la faim dans le monde et le putain de manque de cacahuètes avec nos cocktails, nous quittons peu après ce bar pour une meilleure source de nourriture : une pizzeria ! De purs geeks dans toute leur splendeur. Je prendrai une chèvre-miel :)

La soirée se finit par une invasion de suisses : Khennann et Heven et il se fait presque 1h du matin lorsque nous quittons la pizzeria. Le regard livide et la bave au bord de la lèvre, je me concentre un minimum pour retrouver mon chemin dans le réseau métropolitain de la capitale, avec ses correspondances et ses passagers au regard vide. Car c’est bien ça qui m’aura étonné dans le métro parisien, en plus des odeurs, l’attitude blasée et complètement indifférente des passagers. Un parcours, partant de A, allant jusqu’à B, un objectif et rien qui ne saurait s’interposer. Un musicien avec son accordéon ? Pas de problèmes, je lui donne mon meilleur regard vide, je regarde le siège déséspéremment vide devant moi.

Après cette journée épuisante, je ne trouve même plus la force de prendre une douche. Tant pis, ça attendra le lendemain, et puis y’a la WWI :)

P.-S. : pas de photos des guildeux pour l’instant, je m’assure d’abord qu’ils sont d’accord pour une publication sur un site en accès public.

Paris : part 1, vol Toulouse-Paris

Sunday, July 6th, 2008

Les 28 et 29 juin dernier à Paris Parc des Expositions se tenait la Worldwide Invitational de Blizzard, société qui a développé les célèbres franchises Warcraft, Diablo et Starcraft. L’occasion pour moi d’aller découvrir la capitale mais aussi de prendre l’avion pour la première fois de ma vie. Avouez que pour un gars qui travaille pour Airbus, ça fesait un peu tâche d’entendre parler constamment d’avions, de documentation technique et de ne jamais avoir mis les pieds dans un aéroport, traversé un portique d’embarquement ou encore s’être adossé au hublot dans l’avion.

Et bien, ce fut chose faite le vendredi 27 juin 2008. Mon avion décollant à 12h20, je suis entré aux alentours de 9h30 dans l’aéroport, cherchant la zone d’enregistrement d’Easyjet, passant entre les passagers revenant de différents vols à travers l’Europe. Une fois enregistré, je prenais l’ascenceur pour le 1er étage vers le hall d’embarquement. Arrivé au portique d’embarquement, on me demanda d’enlever ma ceinture, les gros cochons. C’était heureusement demandé gentiment par une jolie agente. Passé le portique, je fais le tour des boutiques où tu peux acheter très cher tout ce qu’il t’était interdit d’apporter dans tes bagages. Ces gens ont décidemment le sens du commerce.
L’attente dans la salle d’embarquement est plutôt longue, faut dire que pour mon premier vol, j’ai pris toutes mes précautions en termes d’horaires et il faut avouer qu’il serait con de rater son premier vol :)

Les jolies hôtesses d’Easyjet arrivent vers 11h50 et mon temps d’attente à partir de ce moment là est plutôt court : ça a du bon d’acheter ses billets sur Internet, tu passes en général dans les premiers à l’embarquement, si bien que je me suis pris une belle place côté hublot pour profiter du voyage.
Après un attachage de la ceinture et l’explication des protocoles d’usage, nous décollons en direction de Paris. Le clignotant activé, une petite marche arrière, un signe de la main à l’A319 garé à côté et le pilote se dirige tout doucement vers la piste d’envol. Une fois sur la grande piste, un regard à gauche, puis à droite - personne - et il met les gaz. LET’S GO TO PARIS, YEAH BABY !!! Hum, pardon, l’émotion de mon premier décollage ;)

Le vol se passe sans trop de heurts, peut être une courte période de turbulences lors de l’aterissage mais faut dire que la région parisienne était plutôt nuageuse à ce moment là, et d’ailleurs une bonne partie du week-end, ce qui n’est pas plus mal vu la chaleur qu’on se tapait à Toulouse depuis quelques jours. Comparé à Toulouse-Blagnac, l’aéroport d’Orly parait immense, et il faut bien quelques minutes entre la sortie de l’appareil et l’accès au hall principal. De suite, je repère le panneau pour prendre l’Orlyval en direction d’Antony. Commence alors la découverte des transports en commun de Paris-Ile de France avec le RER puis le métro 10 jusqu’à mon hôtel situé dans le XV.

Peu de temps après mon arrivé, Ylero, druide heal de ma guilde (Nuova Maestria sur Confrérie du Thorium), me contacte en whisp : “kikoo, on te groupe, on va raider dans un bar”. Bon, ok, je vais casser le mythe : on ne se parle pas comme ça en fait même si ça serait drôle … ou pas.

La suite demain, avec la soirée IRL (In Real Life) entre Nuovas.